Sandrine Thériault et Lorianne Biron Brochu
Éducation Partenaires

[Partenaires d’Ici] Sandrine Thériault et Lorianne Biron Brochu, la relève du domaine de la construction formée au Cégep André-Laurendeau

Sandrine Thériault et Lorianne Biron Brochu
Sandrine Thériault et Lorianne Biron Brochu
Crédit photo : Cégep AL

Sandrine Thériault et Lorianne Biron Brochu viennent d’entamer leur dernière année d’études, en Technologie du génie civil au Cégep André-Laurendeau. Malgré les défis de la COVID-19, elles ont persévéré et elles se sont distinguées en recevant des bourses, à titre de meilleure stagiaire au collégial pour Lorianne et en dessin (l’un des cours les plus importants de la technique) pour Sandrine. 

Ces deux jeunes femmes sont disciplinées, passionnées, et surtout déterminées à faire évoluer le domaine de la construction. 

« Les clichés sont encore là, on se fait siffler tout le temps sur les chantiers. Cela peut être intimidant parfois, mais il faut avoir une tête sur les épaules, foncer et surtout se faire confiance! », affirment nos deux acolytes. 

« Le fait que la plupart des profs en technologie du génie civil sont des femmes, je suis certaine que cela aide aussi à changer la perception que les hommes peuvent avoir des femmes dans le domaine de la construction. Souvent les gars viennent nous voir lorsqu’ils ont des questions que ce soit lorsqu’on est en classe ou sur un chantier », ajoute Lorianne.

La construction dans leur ADN

Sandrine a toujours voulu travailler dans le domaine de la construction. Elle a commencé ses études en design intérieur, mais très vite, elle s’est rendu compte que cela ne lui conviendrait pas. Dans sa famille, il y beaucoup de gens dans le domaine de la construction dont comme technicien en génie civil. C’est d’ailleurs en discutant avec eux qu’elle a réalisé que le génie civil serait sa place ! 

Comme pour Sandrine, Lorianne a toujours démontré une fascination pour ce domaine, grâce entre autres à ses parents qui sont des entrepreneurs. Elle aime autant le travail physique que la gestion de projets. C’est en faisant plusieurs démarches avec des conseillères en orientation qu’elle a confirmé qu’elle irait en génie civil.      

Des stages en génie civil qui forment une relève prête pour le marché du travail

Sandrine Thériault et Lorianne Biron Brochu
Sandrine Thériault et Lorianne Biron Brochu
Crédit photo : Cégep AL

Le premier stage de Lorianne ne s’est pas passé comme prévu. Elle a commencé chez FNX-INNOV, une société d’ingénierie, mais à cause de la grève des ingénieures et ingénieurs, elle n’avait pas assez de travail pour que son stage soit complet. Cette situation s’est vite résolue, alors qu’elle a été approchée par le Groupe ABS de Saint-Rémi. D’abord à titre de technicienne de chantier, puis l’été dernier, elle a été promue comme adjointe chargée de projets en construction. Ce stage s’est transformé en travail à temps partiel.  

Pour Sandrine, le premier stage s’est fait en laboratoire chez Béton Lécuyer puis son deuxième stage pour la Ville de Longueuil. Ce dernier stage est également devenu un travail à temps partiel. « De voir que ce que tu as appris dans tes cours se réalise devant toi, c’est vraiment trippant! J’ai su que ma vie s’alignait et que j’étais à la bonne place. C’est tellement agréable d’avoir ce sentiment-là », ajoute-t-elle.

Ce qui est intéressant lorsque les étudiantes et étudiants sont inscrits dans le programme alternance travail-études, c’est que l’expérience qu’ils acquièrent en stage est considérée comme des heures d’expérience. En plus, d’être payé bien au-dessus du salaire minimum. 

« On a vraiment été bien préparé pour nos stages. L’école nous apprend à apprendre, sur le chantier tu apprends à utiliser le bagage que tu as appris dans tes cours. Le programme est bien fait : nous avons un cours Interactions professionnelles. Ce cours nous aide à apprendre à débattre nos idées, à écouter les autres, nos forces, à imposer nos limites et notre niveau de confiance, etc. » ajoute, Lorianne.

Même si elles n’ont pas encore terminé leur technique, elles reçoivent des offres d’emploi presque toutes les semaines. 

Le fameux concours de béton haute performance

Chaque année, les étudiantes et étudiants de première année doivent participer au concours de béton haute performance. Ce concours se donne dans le cadre du cours Technologie du béton. L’objectif est de fabriquer le béton le plus résistant possible. Les étudiantes et étudiants doivent choisir leurs propres matériaux pour fabriquer leur béton, puis trouver la méthode de mûrissement du béton afin que celui-ci soit le plus résistant. La note de passage est de 70 mégapascals (MPa). 

« C’est très stressant, car c’est toi qui dois faire la recette, on a su le secret juste à la fin. C’est tellement le fun en génie civil, tu as tellement de belles expériences et d’opportunités qui s’ouvrent à toi », ajoute Sandrine. Lorianne et son équipe ont mérité la troisième position. 

Dans moins d’un an, Sandrine sera à temps plein sur le marché du travail, tandis que Lorianne ira à l’université. Elles comptent bien un jour retravailler ensemble et fonder leur entreprise de construction.  Nous avons bien hâte à l’inauguration.

À propos de la technique en Technologie du génie civil 

La technique en Technologie du génie civil au Cégep André-Laurendeau est divisée en quatre volets; bâtiments et structures, infrastructures routières et canalisations, essais de laboratoire et gestion de chantier. 

Afin de répondre aux besoins du marché, la grille de cours a été revampée en éliminant certains cours moins en lien avec le marché du travail et en échelonnant mieux les cours de laboratoire et des cours-projets.  À la fin de la technique, les étudiantes et étudiants seront des spécialistes de la construction dans les champs d’activités de génie des structures, génie municipal, génie routier et génie géotechnique et environnemental.   

Les étudiantes et étudiants inscrits dans ce programme peuvent recevoir jusqu’à 9000 $ grâce aux bourses Perspectives.

Pour en apprendre plus sur ce programme proposés au Cégep André-Laurendeau, visitez la page de cette technique en Technologie du génie civil !

Cette publication “Partenaires d’Ici” a été écrite par le Service des communications du Cégep André-Laurendeau et fait partie d’une série de témoignages d’étudiants et étudiantes du Cégep André-Laurendeau.

La photo en haut de cet article est une photo de Meriem Halimi et Audrey Pelletier fournie par le Cégep André-Laurendeau.

Partenaire d'Ici: Cégep André-Laurendeau
Réputé pour sa qualité de vie et d’enseignement, le Cégep André-Laurendeau offre 26 programmes d’études dans divers pôles d’excellence, dont la gestion, les sciences et la technologie, les sciences humaines, les arts, les lettres et les communications. À cette offre s'ajoutent les nombreux programmes crédités et les cours de perfectionnement de la Formation continue. Le Cégep André-Laurendeau, c’est aussi une expérience unique pour sa vie sur le campus avec son centre sportif, sa salle de spectacle et ses activités socioculturelles.  Créé en 1968, le Cégep André-Laurendeau est un établissement d’enseignement supérieur public et francophone qui accueille près de 4000 étudiants. Il comporte deux centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT): InnovLOG, spécialisé en logistique et Optech, un centre spécialisé en optique et en photonique. Depuis 1991, le Cégep fait partie du réseau du Baccalauréat international (IB). 
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