Avec la collaboration de Karine Joly.
À l’approche des élections provinciales du 5 octobre prochain, Nouvelles d’Ici a sondé son lectorat afin de recueillir des questions qu’il souhaitait poser aux candidats et candidates dans la circonscription de Saint-Henri–Sainte-Anne, qui correspond au territoire du Sud-Ouest.
Voici les questions suivies de leurs réponses, par ordre alphabétique de leur nom de famille.
Les candidats et candidates devaient fournir des réponses de 1000 caractères maximum. Lorsque la limite était dépassée, Nouvelles d’Ici a écourté la réponse tout en conservant le début de celle-ci. Le dépassement de la limite de caractères a été toléré jusqu’à concurrence d’une phrase.
Laura Champagne (Québec innovant)
1. Logement
Le logement abordable ou le logement social figurent parmi les priorités des lecteurs et lectrices de Nouvelles d’Ici, et plusieurs réclament spécifiquement des logements familiaux de trois chambres et plus. Au-delà des cibles provinciales de votre parti : combien de logements sociaux et abordables vous engagez-vous à faire livrer dans cette circonscription d’ici la fin du prochain mandat, sur quels terrains et avec quel véhicule de financement ?
Le logement commence par une chose simple : écouter le terrain plutôt que gouverner à distance depuis Québec. À Verdun et dans Le Sud-Ouest, les projets déjà identifiés représentent environ 8 000 à 9 500 logements potentiels. Nous allons aider le municipal à atteindre son objectif de 20 à 30 % de logements hors marché. Cela représente environ 1 600 à 2 850 logements et il est crucial d’outiller les OBNL, coopératives ou fiducies pour qu’ils réussissent à atteindre ces cibles.
Parmi les exemples inspirants, l’Alliance des corporations d’habitations abordables du territoire du Québec (ACHAT) a étudié le modèle autrichien. Le Québec construit environ 2 000 logements communautaires par année, contre 17 000 en Autriche, malgré des populations comparables. Nous devons nous inspirer de ce qui fonctionne pour construire davantage et plus rapidement.
Donc Québec innovant veut que le gouvernement soit un facilitateur du travail des municipalités, des coopératives et des OBNL, en accélérant les projets grâce à une meilleure coordination et à moins de lourdeur administrative.
La réponse a été coupée pour qu’elle respecte la limite de caractères fixée par Nouvelles d’Ici.
2. Itinérance
L’itinérance est le deuxième enjeu le plus cité par notre lectorat. Certaines propositions reçues sont très concrètes : des modules chauffés dotés de sanitaires pour l’hiver, ou l’obligation pour les logements d’accepter les animaux de compagnie, ce qui exclut aujourd’hui une partie des personnes dans les campements. Quelles places d’hébergement supplémentaires financerez-vous dans le sud-ouest de l’île dès le premier hiver du mandat (2026-2027), selon quel échéancier et à quel coût ?
L’itinérance est une crise humaine avant d’être une question comptable. Quand quelqu’un dort dehors en plein hiver, chaque jour d’inaction coûte plus cher à la société en interventions d’urgence, en soins de santé, en services policiers et, surtout, en souffrance humaine. Les organismes, les intervenants et les municipalités veulent un financement stable, indexé pour les refuges et les ressources d’urgence ainsi que pour la construction de logements sociaux et communautaires.
Québec innovant croit également qu’il faut dépolitiser l’enjeu de l’itinérance. Nous proposons au prochain gouvernement de tenir une commission transpartisane sur ce sujet critique.
Quant au nombre exact de places à financer dans le sud-ouest, notre engagement est de répondre aux besoins réels identifiés sur le terrain. Le coût de l’inaction est toujours plus élevé que celui d’une intervention rapide, humaine et efficace.
3. Droit de regard des citoyens sur les projets immobiliers
Depuis l’entrée en vigueur de la loi 31, les municipalités peuvent autoriser des projets dérogeant au zonage sans processus référendaire — une disposition dénoncée à l’époque par l’Ordre des urbanistes du Québec et l’Ordre des architectes du Québec. Vous engagez-vous à faire abolir cette disposition ? Si non, quel mécanisme de participation citoyenne proposez-vous pour remplacer le processus d’approbation référendaire pour ces projets immobiliers ?
Québec innovant croit qu’il est possible de concilier la nécessité d’accélérer la construction de logements et celle de préserver la confiance du public. Nous ne souhaitons pas revenir à des mécanismes qui peuvent bloquer indéfiniment des projets répondant à un besoin collectif urgent, mais nous croyons que les citoyens doivent être entendus plus tôt et plus efficacement dans le processus. Nous proposons donc de remplacer la logique de confrontation par une véritable participation citoyenne en amont : consultations publiques obligatoires, transparence accrue, présentation des impacts du projet et mécanismes permettant d’intégrer les préoccupations du milieu. L’objectif est de construire davantage, tout en améliorant l’acceptabilité sociale des projets.
4. Tramway
Le Plan d’urbanisme et de mobilité 2050 de la Ville de Montréal, dévoilé en juin 2024, prévoit un réseau de tramway dont une partie traverserait le Sud-Ouest. La planification est municipale, mais la décision de financer relève de Québec. Ce réseau figurera-t-il au Plan québécois des infrastructures sous votre gouvernement, et à quelle hauteur ?
Québec innovant est favorable au développement du transport collectif structurant lorsque les projets démontrent clairement leur valeur pour les citoyens, la mobilité et le développement durable du territoire. Concernant le réseau de tramway prévu dans le Plan d’urbanisme et de mobilité 2050, nous évaluerons le projet sur la base de données rigoureuses, de son intégration avec les autres modes de transport et de son rapport coûts-bénéfices. Notre approche n’est ni de promettre un financement à l’aveugle ni de rejeter le projet par idéologie. Si l’analyse démontre qu’il constitue la meilleure solution pour améliorer durablement la mobilité dans le Sud-Ouest et à Montréal, il aura sa place dans les priorités d’investissement du Québec.
5. Intégration des personnes nouvellement arrivées
Le Sud-Ouest accueille de nombreux nouveaux arrivants et arrivantes de première ou deuxième génération de différents continents dans le monde. Comment entendez-vous agir pour faciliter leur intégration sociale, économique, linguistique et culturelle au sein de la société québécoise ?
Au-delà des seuils d’immigration, l’enjeu central demeure l’intégration. Le Québec est une société francophone et culturellement distincte. Cette réalité constitue à la fois une richesse à préserver et une responsabilité collective à transmettre.
Pour Québec innovant, une intégration réussie commence par un accès rapide à la francisation et à l’accompagnement. Nous proposons de nous inspirer des anciens COFI [Centre d’orientation et de formation des immigrants] en créant des COFI 2.0, adaptés aux réalités d’aujourd’hui. Grâce aux technologies et à la formation à distance, les nouveaux arrivants pourraient accéder plus facilement à des services intégrés de francisation, d’orientation, d’accompagnement à l’emploi et de reconnaissance des compétences.
L’intégration se construit aussi dans les milieux de vie. Plutôt que de repartir de zéro, nous devons nous inspirer des meilleures pratiques développées au Québec et à Montréal. Pensons notamment au projet Je suis de Vaudreuil-Dorion, qui a permis à des citoyens de toutes origines de participer à des projets collectifs rassembleurs et de développer un véritable sentiment d’appartenance.
La réponse a été coupée pour qu’elle respecte la limite de caractères fixée par Nouvelles d’Ici.
Benoit Clermont (Parti libéral du Québec)
1. Logement
Le logement abordable ou le logement social figurent parmi les priorités des lecteurs et lectrices de Nouvelles d’Ici, et plusieurs réclament spécifiquement des logements familiaux de trois chambres et plus. Au-delà des cibles provinciales de votre parti : combien de logements sociaux et abordables vous engagez-vous à faire livrer dans cette circonscription d’ici la fin du prochain mandat, sur quels terrains et avec quel véhicule de financement ?
Nous nous sommes engagés à ajouter 40 000 logements sociaux et abordables partout au Québec, autant par la construction de nouvelles unités que par l’acquisition d’immeubles existants.
À ce stade-ci, nous n’avons pas fixé de cibles locales précises. Il serait peu crédible de le faire sans d’abord écouter les organismes et les partenaires locaux, qui connaissent mieux que quiconque les besoins de leur communauté et les projets susceptibles de voir le jour.
Nous allons nous asseoir avec les autorités municipales, la Société d’habitation du Québec et les organismes de la circonscription afin de faire le point sur les terrains disponibles, les immeubles qui pourraient être acquis et les projets déjà en préparation. C’est sur cette base que nous pourrons établir une cible locale sérieuse.
Nous nous engageons à ce que le Grand Sud-Ouest reçoive sa juste part de ces investissements. Mais cette juste part ne doit pas se mesurer uniquement en nombre de logements; il faut aussi construire des unités suffisamment grandes et abordables pour les familles qui souhaitent rester dans leur quartier.
2. Itinérance
L’itinérance est le deuxième enjeu le plus cité par notre lectorat. Certaines propositions reçues sont très concrètes : des modules chauffés dotés de sanitaires pour l’hiver, ou l’obligation pour les logements d’accepter les animaux de compagnie, ce qui exclut aujourd’hui une partie des personnes dans les campements. Quelles places d’hébergement supplémentaires financerez-vous dans le sud-ouest de l’île dès le premier hiver du mandat (2026-2027), selon quel échéancier et à quel coût ?
La meilleure façon de lutter contre l’itinérance demeure d’éviter que les gens se retrouvent à la rue. La prévention, c’est pouvoir agir dès qu’une personne commence à perdre pied, que ce soit en raison de problèmes de santé mentale, de dépendance, d’isolement ou de précarité financière.
Notre plan prévoit un investissement supplémentaire de 240 millions de dollars sur quatre ans pour renforcer la prévention, l’accompagnement et les services offerts aux personnes à risque ou en situation d’itinérance.
Des initiatives existent déjà à l’échelle locale. Et elles fonctionnent. Plutôt que de repartir à zéro, il faut donner à ceux qui les portent les moyens d’aller plus loin. Durant la campagne, nous avons amorcé le dialogue avec les élus d’arrondissement et certains organismes spécialisés.
Dès le début de notre mandat, nous devrons approfondir ces échanges afin de déterminer quelles mesures pourraient être mises en place dès l’hiver 2026-2027, notamment pour mieux répondre aux besoins pendant les périodes de grand froid et lever les obstacles qui empêchent certaines personnes d’avoir accès aux ressources existantes.
Le reste des questions n’ont pas été répondues par le candidat.
Guillaume Cliche-Rivard, député sortant (Québec solidaire)
1. Logement
Le logement abordable ou le logement social figurent parmi les priorités des lecteurs et lectrices de Nouvelles d’Ici, et plusieurs réclament spécifiquement des logements familiaux de trois chambres et plus. Au-delà des cibles provinciales de votre parti : combien de logements sociaux et abordables vous engagez-vous à faire livrer dans cette circonscription d’ici la fin du prochain mandat, sur quels terrains et avec quel véhicule de financement ?
Nous consacrons 11,8 G$ dans notre cadre financier pour régler la crise du logement en construisant du logement réellement abordable. Notre cadre financier nous permet de telles dépenses car nous sommes le seul parti à aller chercher des revenus grâce à la taxation des grandes fortunes. Nous nous donnons les moyens donc de construire 50 000 logements sociaux dans un premier mandat. On veut travailler de concert avec les acteurs institutionnels et communautaires du Sud-Ouest pour soutenir un maximum de projets de logements sociaux à travers la circonscription.
Je veux m’assurer que les 12 000 à 13 500 nouveaux logements sur l’ensemble de développement de Bridge-Bonaventure respectent les cibles de la Ville de 40% de logement hors marché sur les terrains privés et 50% sur les terrains publics du nouveau secteur – tout en travaillant avec les différents acteurs pour augmenter ces cibles, notamment sur les terrains publics du projet.
2. Itinérance
L’itinérance est le deuxième enjeu le plus cité par notre lectorat. Certaines propositions reçues sont très concrètes : des modules chauffés dotés de sanitaires pour l’hiver, ou l’obligation pour les logements d’accepter les animaux de compagnie, ce qui exclut aujourd’hui une partie des personnes dans les campements. Quelles places d’hébergement supplémentaires financerez-vous dans le sud-ouest de l’île dès le premier hiver du mandat (2026-2027), selon quel échéancier et à quel coût ?
J’ai été le député le plus actif sur le financement des places d’hébergement pour l’itinérance dans les dernières années. Nous avons constamment poussé le gouvernement à financer 100% des places nécessaires à travers la Ville de Montréal et de la province, tout en demandant au gouvernement de rendre ce financement annuel, récurrent, prévisible et indexé, ce que nous promettons de faire tout en augmentant le financement de l’itinérance de 1,5 G$ et en nommant un superministre de l’itinérance.
Nous allons travailler avec tous les organismes qui soumissionnent pour des projets d’hébergement, cependant il est important que de nouvelles ressources soient disponibles à travers le territoire montréalais, incluant les quartiers qui n’en ont pas en ce moment, pour réduire la pression sur le Sud-Ouest et déconcentrer les ressources.
3. Droit de regard des citoyens sur les projets immobiliers
Depuis l’entrée en vigueur de la loi 31, les municipalités peuvent autoriser des projets dérogeant au zonage sans processus référendaire — une disposition dénoncée à l’époque par l’Ordre des urbanistes du Québec et l’Ordre des architectes du Québec. Vous engagez-vous à faire abolir cette disposition ? Si non, quel mécanisme de participation citoyenne proposez-vous pour remplacer le processus d’approbation référendaire pour ces projets immobiliers ?
On s’est opposés au fait que ces pouvoirs soient rendus permanents dans le PL22 déposé par la CAQ, et on veut des balises strictes qui les limitent aux municipalités où il y a un manque important de logements ou aux projets de logements sociaux et communautaires.
4. Tramway
Le Plan d’urbanisme et de mobilité 2050 de la Ville de Montréal, dévoilé en juin 2024, prévoit un réseau de tramway dont une partie traverserait le Sud-Ouest. La planification est municipale, mais la décision de financer relève de Québec. Ce réseau figurera-t-il au Plan québécois des infrastructures sous votre gouvernement, et à quelle hauteur ?
Ces deux stations ont déjà été placées par le gouvernement dans le dernier PQI. Nos amendements qui ont été mis dans le PL22 à la dernière session parlementaire ont permis le financement de ces deux stations en revanche, une belle victoire que nous sommes allés chercher à la dernière session de la législature. Pour ce qui est des mécanismes, des tables de concertation peuvent se faire entre les différents acteurs ainsi que des consultations.
5. Intégration des personnes nouvellement arrivées
Le Sud-Ouest accueille de nombreux nouveaux arrivants et arrivantes de première ou deuxième génération de différents continents dans le monde. Comment entendez-vous agir pour faciliter leur intégration sociale, économique, linguistique et culturelle au sein de la société québécoise ?
L’intégration se fait sur plusieurs axes, notamment la francisation, l’accès à la culture et le merveilleux réseau communautaire fort dans le Sud-Ouest. Nous voulons augmenter les capacités de francisation en finançant la francisation sur les lieux de travail, nous voulons doubler les subventions culturelles et mettre de l’avant une passe-culture pour les jeunes et nous voulons augmenter le financement du réseau communautaire à la hauteur de 1 G$ afin de soutenir nos organismes locaux qui sont des vecteurs d’intégration comme le CSAI, le CÉDA, le Carrefour et bien d’autres qui font un travail fantastique dans la circonscription.
Jean-Pierre Duford (Parti vert du Québec)
1. Logement
Le logement abordable ou le logement social figurent parmi les priorités des lecteurs et lectrices de Nouvelles d’Ici, et plusieurs réclament spécifiquement des logements familiaux de trois chambres et plus. Au-delà des cibles provinciales de votre parti : combien de logements sociaux et abordables vous engagez-vous à faire livrer dans cette circonscription d’ici la fin du prochain mandat, sur quels terrains et avec quel véhicule de financement ?
À l’échelle du Québec, le Parti vert prévoit la création d’Habitations Québec, une société d’État chargée de construire 100 000 logements locatifs à prix raisonnable par année, ensuite transformés en coopératives, ainsi que 50 000 logements sociaux par année, publics, coopératifs ou communautaires. Il prévoit aussi une baisse obligatoire des loyers de 5 % par année pendant quatre ans et permettrait aux locataires de former une coopérative et d’exproprier leur propriétaire à 80 % de la valeur municipale, grâce à des hypothèques gouvernementales remboursables sur 40 ans. Le programme 2026 du Parti vert du Québec est d’ordre général et porte sur les objectifs nationaux.
2. Itinérance
L’itinérance est le deuxième enjeu le plus cité par notre lectorat. Certaines propositions reçues sont très concrètes : des modules chauffés dotés de sanitaires pour l’hiver, ou l’obligation pour les logements d’accepter les animaux de compagnie, ce qui exclut aujourd’hui une partie des personnes dans les campements. Quelles places d’hébergement supplémentaires financerez-vous dans le sud-ouest de l’île dès le premier hiver du mandat (2026-2027), selon quel échéancier et à quel coût ?
À l’échelle québécoise, le Parti vert propose de faire du logement un droit fondamental inscrit dans la charte des droits de la personne et justiciable : toute personne sans moyens d’accéder à un logement minimal (chambre privée) pourrait s’adresser au tribunal qui ordonnerait par la suite à l’État de fournir un logement à la personne. Le parti prévoit aussi la construction de logements sociaux, la protection des maisons de chambres, la création de nouvelles unités et davantage de services sociaux de proximité. Le programme 2026 du Parti vert du Québec est d’ordre général et porte sur les objectifs nationaux.
3. Droit de regard des citoyens sur les projets immobiliers
Depuis l’entrée en vigueur de la loi 31, les municipalités peuvent autoriser des projets dérogeant au zonage sans processus référendaire — une disposition dénoncée à l’époque par l’Ordre des urbanistes du Québec et l’Ordre des architectes du Québec. Vous engagez-vous à faire abolir cette disposition ? Si non, quel mécanisme de participation citoyenne proposez-vous pour remplacer le processus d’approbation référendaire pour ces projets immobiliers ?
Oui, le Parti vert du Québec s’est toujours opposé à l’annulation de la possibilité pour les citoyens de contester des changements de zonage par référendum. Nous nous engageons à remettre ce mécanisme démocratique en place. Nous proposons également de donner davantage de pouvoirs aux municipalités pour protéger leur territoire et leur population contre certains projets industriels qui menacent leurs intérêts collectifs.
4. Tramway
Le Plan d’urbanisme et de mobilité 2050 de la Ville de Montréal, dévoilé en juin 2024, prévoit un réseau de tramway dont une partie traverserait le Sud-Ouest. La planification est municipale, mais la décision de financer relève de Québec. Ce réseau figurera-t-il au Plan québécois des infrastructures sous votre gouvernement, et à quelle hauteur ?
Le Parti vert défend un engagement majeur envers le tramway à Montréal : la construction de 14 lignes de tramway sur l’île, en plus de la ligne rose, du prolongement de la ligne verte jusqu’à Dorval et du prolongement vers l’est de la ligne bleue. Le Parti vert souhaite une expansion massive du transport collectif, combinée à la gratuité des tarifs, et propose d’utiliser en priorité les revenus de la hausse du prix du carbone pour financer un transport collectif gratuit, fréquent, rapide et confortable.
5. Intégration des personnes nouvellement arrivées
Le Sud-Ouest accueille de nombreux nouveaux arrivants et arrivantes de première ou deuxième génération de différents continents dans le monde. Comment entendez-vous agir pour faciliter leur intégration sociale, économique, linguistique et culturelle au sein de la société québécoise ?
Le programme 2026 du Parti vert du Québec propose une politique d’immigration humaine et inclusive axée sur l’intégration sociale et la pleine participation à la société québécoise. Il prévoit des investissements dans le logement, les services publics, la francisation, l’éducation, la santé et l’intégration en emploi. Le Parti vert souhaite aussi donner accès à des cours de français gratuits, accessibles et illimités, peu importe l’âge, le statut d’immigration, le revenu ou la région. Enfin, il prévoit des mesures contre le racisme et la discrimination, un meilleur accès à l’emploi public et le soutien aux cultures des groupes minoritaires.
Réponses non reçues
Au moment où ces lignes étaient écrites, la candidate Caroline Julie Fortin (Parti québécois) et les candidats Anthony Lavoie (Coalition avenir Québec) et Edouard Stephan Valdescault (Parti conservateur du Québec) n’avaient pas répondu au questionnaire de Nouvelles d’Ici. Si vous êtes candidate ou candidat et souhaitez encore répondre au questionnaire, merci de contacter Théo Bou Eid à l’adresse theo@nouvellesdici.com.
Photo de couverture d’un bulletin de vote. Crédit photo : Nouvelles d’Ici + CANVA.
Déclaration d’usage responsable de l’intelligence artificielle : la fonction Cowork de Claude (Anthropic) a été utilisée pour mettre en page les réponses et identifier certaines coquilles dans les réponses des candidats avant que tout ne soit révisé et corrigé par notre journaliste.
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